Ibiza Cupra 192 : en route !
Écrit par Alex R   
Vendredi, 27 Novembre 2015 20:50

Essai dynamique de la dernière version optimisée de l’Ibiza Cupra.




 

 

Seat a dévoilé la dernière mouture de L’ibiza Cupra début septembre 2015, et les premiers essais dynamiques ont eu lieu un mois après. Dernière optimisation de cette génération d’Ibiza, après le précédent lifting sur la gamme actuelle.

Si rien ne la distingue de la précédente version sur son physique extérieur - aucun élément de carrosserie n’étant retouché - tout change coté mécanique. Cette nouvelle Ibiza Cupra s’offre un tout nouveau bloc moteur programmé sur 192 chevaux ! Ce qui en fait l’Ibiza Cupra civile officielle la plus puissante jamais proposée par Seat. La précédente barrière des 180 chevaux est donc repoussée de 12 chevaux. Le cœur animant l’auto est désormais un bloc de 1.8 litres de cylindrée (en remplacement du précédent 1.4 litres) turbocompressé à injection directe. Dans le détail : un couple max de 320 Nm, 235 km/h en vitesse max, 6.7 secondes pour réaliser le 0 à 100 et 145 g/km d’émissions de CO2. Sauf que… Retour à la boite manuelle, le couple étant trop important pour que la précédente boite automatique DSG soit proposée sur cette version. Est-ce un mal ? Allons vérifier cela. En route !


Contact visuel et premières impressions

Vraiment, pas de jeu des sept erreurs possible. Mise à côté de la précédente évolution de cette quatrième génération, il n’est pas possible de les distinguer. Il faut quand même avouer que rien n’était à changer et que sa robe lui sied parfaitement. Un jeu de bas de caisses latéraux fournis d’origine aurait suffi à lui assurer notre sans fautes. Il faudra passer par la case accessoire. Puis une dernière proposition du côté des teintes de carrosserie aurait pu finaliser cette génération, avec une nouvelle peinture exclusive...

La meilleure situation, le meilleur angle de vue, la meilleure position, c’est entre le triangle formé par le volant, les pédales et le dossier du siège conducteur. Un petit coup d’œil à ce nouveau tableau de bord, simple mais efficace, sombre mais soigné, austère mais intuitif, avec un nouveau bloc compteur sobre (pas de fond blanc) mais lisible. La partie centrale est revue, au niveau des commandes de climatisation, et surtout le dernier écran multimédia Seat fait son apparition en étant bien intégré et positionné dans ce tableau de bord. Toute la partie audio habituelle, accompagnée du GPS, et des possibilités de connexion de smartphones (Full Link) sont là. La consultation de données et l’accès à des réglages de l’auto sont disponibles via cette interface tactile.

Juste en dessous, un peu plus bas, un nouveau bouton apparait. Un amortisseur accompagné du mot « sport ». A la fois tant attendu mais inattendu sur une Ibiza : un sélecteur dynamique pour le comportement ! Deux lois d’amortissement sont alors disponibles, avec un mode confort et un mode sport. Dans ce dernier mode, la suspension et la direction se raffermissent, la sonorité du moteur se fait plus présente et la pédale d’accélérateur est plus sensible. De quoi profiter d’un véhicule plus polyvalent au gré de ses envies et de ses occupants.


Toucher de route

Quelques centaines de kilomètres sur le bitume de différentes voies rapides permettent de constater que cette dernière mouture d’Ibiza Cupra n’est plus le kart qu’étaient les précédentes versions. Si au fil du temps avec des motorisations se modernisant, l’auto a gagné de plus en plus de polyvalence, elle complète sa transformation en offrant un sélecteur de profil.

En mode confort, le comportement est adouci. Sans être aussi agréable que celui de la Seat Leon, l’amortissement qui reste ferme, filtre bien mieux les imperfections rencontrées au fil des trajets routiers. Le comptage de chaque saignée dans le revêtement n’est plus une évidence, tout comme celui du nombre de graviers entrant dans la composition des voies... En mode sport dans les lacets, le toucher de route Cupra revient, et les informations sont alors de nouveau retransmises par le châssis et la direction.

Tout reste sous le contrôle de l’électronique. Une fois les contraintes mémorisées, l’auto se laisse guider en assurant un bon suivi du tracé demandé. Coté transmission, la boite redevenue manuelle est précise : courte et très bien guidée, elle est agréable à manier. La polyvalence aurait pu être achevée par la possibilité d’opter pour une boite type DSG, mais le couple moteur du bloc ne le permet pas. L’autobloquant XDS est électronique et fonctionne par action de freinage. Doublement anti-sportif (utilisation et sollicitation non volontaire du système de frein) mais efficace d’un point de vue polyvalence. Au final, le moteur est généreux, la transmission précise et le châssis intéressant. Cela permet d’obtenir une auto qui gagne en discrétion sur la fatigue ressentie en utilisation classique, tout en apportant de l’énergie pour dynamiser une portion de route plus joueuse.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 

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